Titre : Au-delà du mal Nom de l'éditeur : Sonatine
Année de l'édition : 2009
Langue : français
Collection : Policier
4ème de couverture:
À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du meurtrier, dévoilent un inquiétant jeu de miroirs, jusqu’au captivant dénouement.
À l’instar d’un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l’une des plus grandes figures du mal enfanté par la littérature contemporaine, un « héros » terrifiant pour lequel on ne peut s’empêcher d’éprouver, malgré tout, une vive sympathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l’intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les noirceurs de l’âme humaine. D’un réalisme cru, presque documentaire, cet ouvrage, hanté par la figure de Caryl Chessman, n’est pas sans évoquer Le Chant du bourreau de Norman Mailer et de sang-froid de Truman Capote. Un roman dérangeant, raffiné et intense.
Extraits:
Tous les êtres vivants, du plus minuscule cafard à l’homme lui-même, détruisaient la vie pour la préserver. La destruction représentait une forme de création, et la mort une forme de vie. Tuer, c’était vivre ; ne pas tuer, c’était mourir. Le tout était de savoir qui tuait et qui mourait. Et il n’avait pas du tout l’intention de figurer parmi les morts.
Avis:
Pour mon premier article j'ai décidé de partager un livre qui m'a laissé extrêmement perplexe, je l'ai dévoré avec fureur et angoisse. La subtilité avec laquelle Stevens nous manipule est fantastique, on se laisse submerger par la violence et la folie des personnages. Laissant de côté plusieurs fois (Avoir attendu 30 ans avant de le traduire peut vous donner une idée du niveau de violence du livre, et ce n'est pas exagéré...), mais étant décidé à quand même le lire j'ai mine de rien réussi même si le temps investit dans ce livre a été plus que pour la plupart de mes autres lectures.
Âme sensible passez votre chemin, ce livre n’est pas pour vous.
Shane Stevens à travers son livre à extrêmement bien représenter l'horreur la plus noire, une folie meurtrière du nom de Chess Man qui nous replongent dans les années 70. Un livre de 888 pages est très dur à résumer, un thriller bien ficelé avec des points de vus très différents de la part des personnages ce qui rend la lecture très fluide mais avec pas mal de longueur. Je tiens à préciser que ce livre contient des passages très choquants, nous incarnons principalement le personnage de Bishop le monstre alias Chess Man. Durant toute son enfance Bishop fut élevé par un monstre qui est sa mère. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir réalisé un matricide, il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les États-Unis…
Shane Stevens, se base sur un personnage réel, Caryl Chessman, condamné à mort en 1960 pour le viol de nombreuses femmes. Il va construire une histoire hallucinante autour d’un de ses éventuels « enfants » devenu à son tour un dangereux psychopathe. Malgré quelques longueurs, ce thriller est très bien construit et nous plonge au cœur de l’Amérique des années 70. L’histoire commence par le viol de Sara Owen Bishop, jeune femme d’une vingtaine d’années, qui se retrouve enceinte et donne naissance à Thomas Bishop, qu’elle suppose être l’enfant de son violeur, à savoir Caryl Chessman.
À la suite de ce drame, Sara, bien que marié, voue une haine terrible pour les hommes. Lorsque son mari meurt au cours d’un braquage qui a mal tourné, Sara sombre peu à peu dans la folie et devient violent envers son enfant qu’elle bat régulièrement. En conclusion, Au-delà du mal est d’un réalisme cru, parfois dérangeant comportant quelques longueurs et je vous le recommande fortement. Si vous êtes une femme, évitez toutefois de le lire avant de vous rendre dans un bar où vous risqueriez de rencontrer un beau jeune homme… Il y aurait beaucoup à dire encore sur ce livre mais le mieux est de le lire pour vraiment se faire une idée du sacré thriller mais si vous aimez les histoires qui vous plongent dans les ténèbres, qui vous font suffoquer de peur, qu'est-ce que vous attendez ? .
Comme dirait Steven King " l'un des plus grands romans jamais écrits sur le mal absolu. Je le recommande sans réserve !"
4ème de couverture:
À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du meurtrier, dévoilent un inquiétant jeu de miroirs, jusqu’au captivant dénouement.
À l’instar d’un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l’une des plus grandes figures du mal enfanté par la littérature contemporaine, un « héros » terrifiant pour lequel on ne peut s’empêcher d’éprouver, malgré tout, une vive sympathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l’intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les noirceurs de l’âme humaine. D’un réalisme cru, presque documentaire, cet ouvrage, hanté par la figure de Caryl Chessman, n’est pas sans évoquer Le Chant du bourreau de Norman Mailer et de sang-froid de Truman Capote. Un roman dérangeant, raffiné et intense.
Extraits:
Tous les êtres vivants, du plus minuscule cafard à l’homme lui-même, détruisaient la vie pour la préserver. La destruction représentait une forme de création, et la mort une forme de vie. Tuer, c’était vivre ; ne pas tuer, c’était mourir. Le tout était de savoir qui tuait et qui mourait. Et il n’avait pas du tout l’intention de figurer parmi les morts.
Avis:
Pour mon premier article j'ai décidé de partager un livre qui m'a laissé extrêmement perplexe, je l'ai dévoré avec fureur et angoisse. La subtilité avec laquelle Stevens nous manipule est fantastique, on se laisse submerger par la violence et la folie des personnages. Laissant de côté plusieurs fois (Avoir attendu 30 ans avant de le traduire peut vous donner une idée du niveau de violence du livre, et ce n'est pas exagéré...), mais étant décidé à quand même le lire j'ai mine de rien réussi même si le temps investit dans ce livre a été plus que pour la plupart de mes autres lectures.
Âme sensible passez votre chemin, ce livre n’est pas pour vous.
Shane Stevens à travers son livre à extrêmement bien représenter l'horreur la plus noire, une folie meurtrière du nom de Chess Man qui nous replongent dans les années 70. Un livre de 888 pages est très dur à résumer, un thriller bien ficelé avec des points de vus très différents de la part des personnages ce qui rend la lecture très fluide mais avec pas mal de longueur. Je tiens à préciser que ce livre contient des passages très choquants, nous incarnons principalement le personnage de Bishop le monstre alias Chess Man. Durant toute son enfance Bishop fut élevé par un monstre qui est sa mère. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir réalisé un matricide, il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les États-Unis…
Shane Stevens, se base sur un personnage réel, Caryl Chessman, condamné à mort en 1960 pour le viol de nombreuses femmes. Il va construire une histoire hallucinante autour d’un de ses éventuels « enfants » devenu à son tour un dangereux psychopathe. Malgré quelques longueurs, ce thriller est très bien construit et nous plonge au cœur de l’Amérique des années 70. L’histoire commence par le viol de Sara Owen Bishop, jeune femme d’une vingtaine d’années, qui se retrouve enceinte et donne naissance à Thomas Bishop, qu’elle suppose être l’enfant de son violeur, à savoir Caryl Chessman.
À la suite de ce drame, Sara, bien que marié, voue une haine terrible pour les hommes. Lorsque son mari meurt au cours d’un braquage qui a mal tourné, Sara sombre peu à peu dans la folie et devient violent envers son enfant qu’elle bat régulièrement. En conclusion, Au-delà du mal est d’un réalisme cru, parfois dérangeant comportant quelques longueurs et je vous le recommande fortement. Si vous êtes une femme, évitez toutefois de le lire avant de vous rendre dans un bar où vous risqueriez de rencontrer un beau jeune homme… Il y aurait beaucoup à dire encore sur ce livre mais le mieux est de le lire pour vraiment se faire une idée du sacré thriller mais si vous aimez les histoires qui vous plongent dans les ténèbres, qui vous font suffoquer de peur, qu'est-ce que vous attendez ? .
Comme dirait Steven King " l'un des plus grands romans jamais écrits sur le mal absolu. Je le recommande sans réserve !"
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire